Remise à niveau des critères AccessiWeb

Dans de nombreux domaines (référencement, ergonomie) du Web, la mise à jour est essentielle. Depuis la formation AccessiWeb de novembre 2006, il fallait remettre les choses à plat pour prendre connaissance de la nouvelle version des points de contrôle AccessiWeb.

95 critères et 243 tests

Levé à 5h00, arrivé à 8h55 pour la session de formation à l’université Pierre et Marie Curie, Jean-Pierre Villain, de l’agence Qelios, a débuté par nous expliquer que 3 critères ont été ajoutés. Ils ne sont plus 92, mais 95, avec 243 tests, ce qui me fait penser au référentiel RGAA.

Parmi les évolutions, j’ai noté :

  • la volonté de BrailleNet de se rapprocher des WCAG en rendant plus facile l’implémentation du niveau bronze (exit le critère 10.3 sur l’ordre d’apparition de l’information CSS activée et désactivée, exit le H1 unique par page, exit le critère Or des 9 catégories par niveau de navigation, calquée sur la loi de Miller)
  • les nombreuses exceptions liées à la taille d’un lien A HREF. La limite des 60 caractères pour une image non cliquable devient obsolète. Plus simple, la règle des 80 caractères devient la norme, que ce soit pour une image cliquable ou non-cliquable. Les exceptions seront toutefois possibles sur des noms propres et des résultats de moteur de recherche.
  • La présence d’un glossaire, dont la vocation est de permettre des interprétations pour davantage de flexibilité dans l’appréhension des critères. Car, souvent, un expert accessibilité évalue les critères selon leur présence puis leur pertinence.

Le H1 unique et votre titre est cloné

  • La possibilité de proposer plusieurs titres de niveau 1 H1 dans une page. Pour ma part, je pense m’arcbouter sur le H1 unique, et le proposer dans le contenu et non dans la têtière pour éviter qu’il soit cloné sur l’ensemble des pages du site.
  • La modification des critères liés aux objets multimédia. Désormais, si l’objet ne véhicule plus uniquement de l’information, alors cet objet est dit « exécutable ». Une vidéo publicitaire devient donc un code exécutable, et non plus un objet multimédia puisque sa vocation n’est plus uniquement de la consultation. Dès lors qu’il y a une interaction, et qu’il y a autre chose qu’une consultation, c’est du code exécutable.

Tout cela est intéressant ! Reste encore à bûcher les détails pour faire progresser la production de notre travail.

Article rédigé par Arnaud Briand, référencement & accessibilité numérique

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