Vie de l'agence

De Chief Happiness Officer à responsable RH

florelle-moire

En septembre 2018, le poste de Responsable des Ressources Humaines a été créé à l’agence. De manière assez évidente, Florelle Moire a pris le poste.

Elle quitte donc ainsi ses fonctions de Chief Happiness Officer, un poste qui a fait couler beaucoup d’encre, qui semble avoir généré des débats dans de nombreuses entreprises ! Nous nous sommes donc dits qu’une rapide interview de Florelle pourrait vous intéresser – et peut-être même briser quelques a-priori !

Florelle, est-ce que tu peux nous expliquer ce changement de fonction ?

En moins de deux ans, 14 nouveaux postes ont été ouverts ouverts à l’agence. Il y a un an, nous dépassions la barre des 30 membres dans l’équipe. Cet été, nous recrutions notre 40ème collaborateur. Les missions de RH, jusqu’alors partagées entre plusieurs postes, devaient donc être structurées et attribuées à un profil bien spécifique.

Comment s’est passé le passage de CHO à responsable RH ?

En tant que responsable RH, j’allie désormais une partie de mes anciennes missions de CHO à des responsabilités RH pures. Tout est à écrire, c’est un super challenge professionnel.

Pour monter en compétences sur tous ces sujets, je termine actuellement un Executive Master à Audencia après 15 mois de formation.

Nous accueillons également Amélie Mollereau en alternance à qui je passe le relais d’Office Manager et qui pourra m’être précieuse aussi en appui RH. Avec son profil très polyvalent et sa curiosité, elle va beaucoup m’aider dans la structuration de mes différentes responsabilités.

Tu quittes donc un poste dont l’intitulé a beaucoup mis la lumière sur toi…

Oui, et ce n’était pas du tout souhaité ! Fin 2014, j’ai commencé à prendre la fonction de CHO sans trop en parler. Et puis nous avons fait une vraie-fausse blague. Le 1er avril 2016, avec Claire Gallic, qui s’occupait de la communication de l’agence, nous avons publié un article sur le blog de l’agence intitulé : “Non, le bonheur au travail n’est pas un poisson d’avril !”. L’idée était de présenter la fonction de CHO, qui n’existait pas ou peu en France.

Quelques mois plus tard, TF1 et La Croix ont vu cet article et m’ont interviewé. Et c’est à partir de là que toutes les sollicitations sont tombées. Avec des interviews de qualité, qui allaient au fond des choses, et d’autres beaucoup moins… Assez rapidement, j’ai commencé à refuser certaines interviews et, à la fin, quasiment toutes.

As-tu un exemple de refus ?

Le Quotidien de Yann Barthès m’a contacté. Mais, pour moi, ce type de demande aboutissait forcément sur des raccourcis et donc de mauvaises interprétations. Il était hors de question que je passe pour un clown, que le rôle du CHO soit caricaturé, donc je n’ai pas pris le risque d’y participer, malgré l’audience que cela pouvait représenter !

Avec du recul, tu as un avis sur cette expression de “CHO” ?

Ce qui est certain, c’est que le mot est souvent incompris et critiqué. Ce qui est dommage, puisque la notion de bien-être au travail (même si elle ne dépend pas que du CHO, loin de là), doit être traitée. A travers plusieurs axes d’ailleurs : le sens, la reconnaissance, l’écoute, l’environnement, la communication interne, le management, la transversalité…

Et demain ?

Demain… ce qui est certain, c’est que je me lèverai toujours le matin pour donner de la valeur au quotidien des membres de notre belle Intuiti Team. Seulement, je le ferai avec un poste plus large, qui me permet d’agir encore plus pour le projet d’entreprise !

Lire c'est bien, partager c'est bien aussi 😉

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